MARC LABOURDETTE

Un élu au service de l'économie par l'innovation

Huffingtonpost du 31/07/2015 : La formation pour aider les jeunes chercheurs à se mettre sur les rails de l’emploi

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Vous êtes vous déjà demandé ce que vous voudriez faire quand vous serez plus grand?

Le problème avec le temps, c’est qu’il a la fâcheuse tendance à passer vite. On fait des études, on essaye tant bien que mal de ne pas avoir de trop mauvaises notes et de passer à l’année suivante. Les plus téméraires d’entre nous vont pousser le bouchon jusqu’à faire une thèse. On pousse, on sue, on saigne, on rit, on pleure. Puis on finit par le décrocher ce diplôme de Docteur en machin-truc!

Félicitations, vous venez de finir le niveau 1, « Etudes ». Niveau 2, « Vie professionnelle ». Choisissez votre personnage.

Besoin d’un coup de pouce? Alors la suite va peut-être vous intéresser.

Je fais une thèse. Ma thèse, elle traite de molécules de la vigne qui seraient capables de lutter contre la maladie de Parkinson. Vous voulez en savoir plus? Eh bien il faudra aller regarder la présentation que j’ai faite lors de la finale nationale du concours Famelab de cette année 2015!

Ce que je n’ai pas dit lors du concours Famelab, c’est qu’à côté de la recherche, j’ai eu à cœur de participer à rapprocher les mondes des doctorants et celui de l’industrie. Avec l’association AquiDoc, on propose chaque année un Forum qui vise à informer les jeunes chercheurs pour qu’ils se rendent compte que les possibilités qui s’offrent à eux après leur thèse dans l’industrie sont plus nombreuses qu’ils ne le pensent. C’est d’ailleurs au cours de l’un de ces forums que j’ai eu l’occasion de discuter avec Marc Labourdette.

Marc Labourdette est le dirigeant de la société BrainEducation. C’est une société d’experts de la formation qui a fait ses preuves auprès de grands groupes pharmaceutiques. Normal, Marc a une vingtaine d’années d’expérience dans cette industrie, ses formateurs et lui savent de quoi ils parlent.

Saviez-vous que l’industrie pharmaceutique regorge de métiers pour les jeunes chercheurs? Délégué hospitalier, attaché de recherche clinique, responsable des affaires publiques et institutionnelles, medical science liaison… (Celui-là c’est mon préféré. C’est un métier où on peut se déplacer pour faire des présentations et rencontrer des personnes de tous les horizons du monde de la santé. L’objectif ensuite est de travailler avec elles à veiller au bon usage des médicaments. Je ne savais même pas qu’on pouvait être payé pour un travail aussi épanouissant!)

Bref, BrainEducation sait former des jeunes chercheurs pour les aider à se placer sur les rails de l’industrie pharma, mais les jeunes chercheurs ne le savaient pas, à l’époque.

Après deux formations réussies et une dizaine de participants satisfaits, il s’est avéré qu’en fait le duo BrainEducation / jeunes chercheurs marchait plutôt bien!

Grâce à l’expérience unique qu’a été Famelab j’ai appris que présenter ce que l’on sait et ce que l’on veut en 2 minutes, et en y mettant les bonnes formes, est un exercice qui nous aide à mieux comprendre d’où l’on vient et où on va.

Après l’organisation des deux formations avec BrainEd’ j’ai compris qu’il y avait une formation et un suivi qui ouvrirait des voies nouvelles, et surtout concrètes, aux jeunes chercheurs désirant rejoindre l’industrie pharma.

L’idée était donc toute trouvée. Je veux que les jeunes chercheurs aient toutes les chances pour réussir leur insertion professionnelle. J’ai aimé apprendre à partager mon parcours et mes projets en moins de 200 secondes, j’aimerais que d’autres s’y essayent.

Et si j’initiais un concours de présentations vidéo? Un concours qui offrirait aux 5 lauréats les plus proches des 3 C (Clairs, Concis, Charismatique) une formation BrainEducation sur l’industrie pharma, accompagnement et suivi compris! Les lauréats y seront évalués par un cabinet de recrutement leader en santé, et pourront rejoindre les participants des éditions précédentes pour rencontrer des professionnels de l’industrie pharmaceutique.

De candidat-présentateur, me voilà donc en tant que co-organisateur.

Toi qui es en thèse, qui a passé ton doctorat ou qui est en post-doc, bref, toi le / la jeune chercheur/euse, si l’industrie pharmaceutique t’intéresse j’ai donc le plaisir de t’inviter à participer au nouveau concours de présentations vidéo de BrainEducation!

On attend avec impatience de visionner ta vidéo!

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Formation rime avec innovation

Les études de commerce, de vente et de marketing rappellent toujours que la vertu cardinale pour une entreprise réside dans l’innovation. Facile à dire, plus difficile à faire. Encore que, en sortant d’un master, au moment de se lancer dans le monde de l’économie, il est souvent plus aisé d’avoir des idées audacieuses et la volonté d’oser. On a le couteau entre les dents et l’innocence de la jeunesse. 20 ans plus tard, la lame a tendance à s’émousser et l’âme de tout entrepreneur n’est plus aussi ardente.

Pourtant, je suis convaincu que la clé d’une réussite pérenne demeure dans l’innovation, la clé de voûte du succès dans le milieu professionnel. Or, pour ne pas perdre cette flamme de créateur, il faut avoir les outils et la mentalité adéquates. Je m’explique. Vous pouvez très bien avoir un esprit vif et des idées sur tout, au fil des ans, votre mode de réflexion et de fonctionnement est peut-être en décalage avec la réalité du marché. D’autant plus de nos jours où la révolution numérique accélère les évolutions de notre société. Comment faire pour ne pas perdre le fil, pour rester branché au monde réel ? D’une part, il ne faut pas hésiter à sortir de sa zone de confort, de son entre-soi et aller se confronter aux autres.

Par exemple, en tant que chef d’entreprise mais aussi d’élu, je crois énormément aux clubs d’entreprises. Il faut favoriser les rencontres. De ces échanges naissent les synergies. Il faut encourager la mixité, jusqu’au sein de ces collectifs, entre différentes générations mais aussi entre différents secteurs d’activités. Au sein du Groupement des Entrepreneurs Talençais (GET) que je dirige, je suis pour cette diversité. Il est essentiel de la rechercher et de la cultiver. Là où les jeunes entrepreneurs iront puiser conseils et expériences, les plus anciens trouveront un vent de fraîcheur et des idées nouvelles. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la Chambre de Commerce récompense depuis 3 ans d’affilée le GET pour son activité. Et c’est une vraie fierté. Innover passe par là, sortir des sentiers battus et multiplier les canaux de communication. C’est dans cet esprit que s’inscrit également ma présidence de la pépinière Talence Innovation Sud Développement. Echanges, prise de recul, mise en perspective, synergies sont autant d’attitudes qui permettent de garder un esprit alerte et disposé à ce qui façonne le coeur d’un entrepreneur : son envie d’innover.

ML

Du courage en politique

« Gouverner, c’est prévoir ». La formule de Girardin n’a jamais autant prouvé son actualité qu’aujourd’hui. Malheureusement, les temps de crise que nous traversons, plus que les difficultés économiques et sociales, ont surtout renforcé la crise de confiance ressentie par les citoyens. En effet, le sentiment de défiance à l’égard des élus de notre pays n’a jamais été aussi élevé. Et pourtant, c’est parce que la période actuelle est délicate qu’il faut oser et prendre des risques. Pour cela, deux ingrédients indispensables : innovation et courage politique. Oui, il faut innover et ne pas avoir peur de sortir des sentiers battus. Ce principe vaut autant dans l’action politique que dans le domaine économique. Le milieu culturel a compris depuis longtemps l’intérêt du financement participatif, alors pourquoi les collectivités n’utiliseraient pas cet outil ? Et là, je voudrais évoquer cette piste pour le projet de halle des commerçants pour le centre ville de Talence notamment.

D’autres ressources sont à nos dispositions sans que y pensions : je veux bien sûr parler des budgets européens et des fonds pour l’innovation. L’argent est là. Il faut avant tout avoir une idée et la volonté de la défendre pour pouvoir trouver les moyens matériels nécessaires à sa mise en œuvre.
De plus, le temps de la concertation de façade est fini. Il faut réinventer la démocratie participative et donner du sens aux projets structurants par des consultations publiques innovantes afin de rationaliser les investissements.

Par l’innovation, nous construirons la ville de demain. Par son activité économique, nous en ferons une cité attractive. Mais il est temps d’employer de nouveaux procédés et d’employer de nouvelles énergies. L’heure des choix est venue : nous pouvons regarder en arrière avec des recettes dépassées ou nous tourner vers l’avenir en décidant d’innover. Pour ceux qui en ont envie, le futur est plein de promesses.

ML

Marc Labourdette (à gauche) aux côtés de Bertrand Cousin sur le marché de Saint-Genès.

Sud Ouest du 14/03/2015 : Bienvenue au club !

Le Club des entreprises accueille les nouveaux entrepreneurs, artisans et commerçants. Il remettra un prix annuel.

La soirée d’accueil des nouveaux commerçants, artisans et entrepreneurs talençais se déroulera mardi 17 mars (20 heures) au château Peixotto, en partenariat entre le Club d’entreprises (GET) et les quatre associations de commerçants que compte la ville, à savoir, Cœur de Talence, Portes de Talence, ainsi que celles du cours Gallieni et du quartier de Thouars. « Nous en attendons 80, car nous avons actuellement près de 100 nouveaux artisans ou commerçants qui s’installent chaque année », explique Bertrand Cousin, directeur de Talence Innovation et à ce titre membre actif du GET.

« C’est le résultat de notre action volontariste de recherche de locaux commerciaux depuis trois ans, puisqu’en plus du droit de préemption de la Ville, nous avons mis en place un système qui fait que les agences immobilières et les propriétaires nous informent systématiquement de la disponibilité d’un local commercial. Nous avons même, en 2015, transformé deux maisons d’habitation en locaux d’entreprise ! Mais je pense qu’il ne reste plus rien à récupérer. »

Liens avec l’université

Le Groupement des entrepreneurs talençais (GET) vient de tenir son assemblée générale dans ce même château Peixotto où une cinquantaine d’entreprises, sur les 120 adhérant au GET, se trouvaient représentées.

Un GET, rappelons-le, présidé par Marc Labourdette, lequel est aussi conseiller municipal délégué à l’économie et à l’emploi. Il tient, comme la majorité municipale d’Alain Cazabonne, à ce que les liens avec l’Université soient resserrés. Voilà pourquoi le GET compte dans ses rangs un groupe de travail « entreprises-université » réunissant 22 de ses membres, animé par Xavier Forsans et Benoît Lusseaud.

Ce groupe de travail agit sur trois axes : une meilleure implication des étudiants dans l’entreprise pendant leur cursus universitaire, la préparation à l’arrivée des étudiants dans l’entreprise en tant que salariés ou créateurs, ainsi que pour une meilleure implication des entreprises dans le monde de l’université. L’année 2015 verra aussi les efforts se porter sur le e-commerce.

Forum de l’emploi

Le mois de mars va s’avérer chargé pour le GET avec, outre la soirée d’accueil des nouvelles entreprises, une conférence sur la production et la consommation d’énergie, la participation au Forum intercommunal de l’emploi, à Talence le 26 mars, le même jour d’ailleurs qu’un petit-déjeuner au cours duquel on traitera des télé-procédures fiscales.

Et pour revenir aux efforts consentis en faveur du e-commerce, M. Labourdette va lancer, « en coopération avec une entreprise d’insertion, un service de livraison par triporteur des produits commandés sur le site des commerçants talençais ».

« Nous prévoyons aussi la mise en place d’une récompense qui serait remise chaque année au meilleur artisan local, au meilleur commerçant, ainsi qu’à la meilleure entreprise. » Avec des critères restant à définir avec les associations de commerçants et le GET. Chacun des trois lauréats se verrait alors remettre un prix devant lui permettre de parfaire son implantation dans la ville !

Pour voir l’article directement sur le site de Sud Ouest : http://www.sudouest.fr/2015/03/14/bienvenue-au-club-1859134-3229.php.

Innover est un sport de combat

Nous vivons dans un monde en perpétuelle évolution. Par définition, la société et les êtres changent tandis que nos modes de fonctionnement accusent parfois un certain décalage avec cette réalité mouvante. D’aucuns ajouteraient que l’administration est d’autant plus réticente à s’adapter à ces transformations sociales. Ils auraient à la fois tort et raison. La collectivité, en tant qu’entité, est évidemment emprunte d’une certaine inertie. Pourtant, le travail d’élu permet également d’aller au-delà de ces obstacles apparents pour proposer des solutions innovantes.

Les anglo-saxons ont une excellente expression pour désigner la recherche d’audace : « To think outside the box », littéralement « penser en dehors de la boîte », à savoir prendre du recul, sortir des sentiers battus, surtout s’affranchir des pesanteurs et des limites qui nous empêchent d’agir.

Un exemple concret en matière économique à Talence. Je réfléchis souvent au moyen de dynamiser notre centre ville avec mes amis commerçants. Bien sûr, nous disposons de la palette habituelle des animations, marchés et autres événements tout au long de l’année. Par ailleurs, nous avons monté un groupement des entreprises talençaises, le GET, qui fonctionne particulièrement bien et qui vient d’être récompensé pour la troisième année consécutive par la Chambre de commerce et d’industrie. Tant mieux mais je reste persuadé qu’il faut aller plus loin.

Un projet ambitieux est en gestation : une grande halle qui constituerait un espace de vie et d’échanges en plein cœur de notre ville. Au premier abord, une telle idée se heurte aux restrictions budgétaires actuelles. Tant pis ?! La résignation est mère de l’abandon alors que la volonté est porteuse de ressources insoupçonnées. Pourquoi ne pas imaginer un financement participatif des commerçants qui s’installeraient sous cette halle, une structure commune gérant le lieu de manière collective ? Les citoyens talençais pourraient eux-mêmes être investis dans cette opération qui pourrait revêtir une dynamique citoyenne inédite. Toutes les possibilités sont ouvertes. Ne nous interdisons pas d’essayer de mettre en œuvre des bonnes idées par un pessimisme de Cassandre dépassée.

En matière d’économie, comme en politique en général, à tous ceux qui me disent « Non » par principe, je préfère répondre « Et pourquoi pas ? ».

Voeux 2015

Mes voeux pour l’année 2015

Chaque début d’année est propice aux bonnes résolutions et aux encouragements de toute sorte. Mes vœux seront modestes et s’appliqueront au domaine qui me tient le plus à cœur : le monde de l’économie.

Pour aider les entreprises, il ne suffit pas de dire qu’on les aime, encore faut-il qu’on les aide. Aujourd’hui, force est de constater que l’Etat et les collectivités locales n’ont plus les moyens de participer financièrement à l’activité économique. Il est donc nécessaire d’inventer de nouveaux modèles de soutien qui permettent aux talents de s’exprimer et aux entrepreneurs de créer des emplois et de la richesse. Pour cela, l’innovation réside à présent dans la participation citoyenne et les financements collaboratifs. Ce qui est possible pour la culture peut parfaitement s’appliquer à l’économie. Avec l’envie, le dynamisme et la volonté, de nouvelles formes de projets avec des montages juridiques et financiers audacieux doivent voir le jour. Cela nécessite de mobiliser les énergies et de sortir des schémas dépassés. Mon ambition pour Talence en cette nouvelle année est de faire de notre commune un modèle d’engagement économique citoyen et responsable, travaillant pour l’emploi et les générations futures. Je m’y emploierai avec toute la conviction qui m’anime pour cette délégation et j’espère que les Talençais de bonne volonté seront à mes côtés pour cela.

Dans cette attente, je vous souhaite à tous une très bonne année 2015.

Un élu au service de l’économie, l’économie au service du territoire

Si ce blog doit avoir une vertu, que ce soit celle de la pédagogie. En tant que chef d’entreprise et élu municipal, j’ai toujours considéré que la commune était le premier maillon vecteur de relance économique. Or, l’économie est ce qui crée la richesse indispensable à la création d’emplois et au retour à la croissance. Cependant, entreprendre nécessite avant tout un état d’esprit. Il faut croire en soi pour créer une entreprise. Avoir confiance en soi est le premier pas pour que les autres aient confiance en vous. Cela vous permettra de travailler en équipe sereinement, de dialoguer constructivement et de partager vos expériences. De votre talent et de ces rencontres naîtront les solutions aux contraintes qui ne doivent plus être vues comme des murs infranchissables, mais comme les étapes de votre parcours. Enfin, je vais essayer de vous faire partager cette passion qui m’anime : l’économie locale au service du développement d’un territoire dans tous ses aspects : social bien sûr mais aussi culturel et sportif.
Ce blog est aussi le vôtre: celui de ceux qui veulent faire avancer leurs convictions. 
Marc Labourdette